L’après Burn-Out et des changements d’attitude anodins mais important !

novembre 21, 2009

Une journée ordinaire en apparence, je m’installe dans ma voiture et comme souvent je prends le chemin du travail en écoutant la radio, passant du journal matinal de 6H30 à l’écoute d’une autre radio musical qui diffuse de la variété Française, qui constitue mon choix de ce matin là.
Même si j’ai l’habitude de ce chemin, de l’écoute d’une radio musicale, je suis étonné par ma meilleure écoute qu’à l’ordinaire, comme si j’entendais réellement des paroles alors qu’autrefois je ne les aurai pas entendus, peut-être pris par mes pensées. N’est ce pas l’effet de ma prise de conscience et de mon retour au présent ?
Un instant de bonheur jaillit, à l’écoute d’une de mes chansons préférées de Laurent Voulzy. Très souvent écoutée depuis de nombreuses années, je fis cette fois interpellée comme si c’était ma première écoute et je gardais en tête toute la journée, toute la semaine un refrain que j’entendais comme la première fois : Mon premier est Plaisir, mon second est du Plaisir, mon troisième est Souffrir, comme si ces paroles étaient un peu moi en ce moment.

Une ballade en VTT en forêt avec mon fils, une première alors que nous vivons depuis 8 ans prés de la forêt. Comment ai je pu attendre si longtemps pour me faire plaisir et profiter d’un environnement idéal ? Pourquoi attendre les vacances quand on peut en profiter toute l’année ?

Une réunion professionnelle m’est imposée, j’y assiste, j’y participe en étant moi-même mais sans me laisser dépasser par certaines émotions lors de désaccords ou de pensées négatives.
Lorsque je dois me recentrer, m’apaiser, me détendre, mes astuces sont le plaisir de boire un verre d’eau en sentant sa fraicheur dans ma bouche comme si cela traversait mon corps ou seulement de sortir de réunion le temps d’une brève pose pour remplir mon verre d’eau, se rendre aux toilettes…Des petits breaks qui m’offrent des instants de bonheur, à ma façon !

Le burn out et le changement personnel

novembre 21, 2009

« si je m’écoutais, je m’entendrais »

Le changement personnel est la seule aventure inépuisable qu’il nous soit donné de vivre, une aventure inscrite dans les tâtonnements et les enthousiasmes du quotidien.
Changer est un appel en nous, un mouvement interne irrésistible, parfois douloureux, auquel nous nous abandonnons dans la lumière des découvertes ou auquel, au contraire, nous résistons en restant crispés sur nos peurs et sur nos croyances ;

Si je vois la vie comme une possibilité d’enseignements et de découverte de moi-même, elle devient fascinante à travers même les souffrances qui la jalonnent et les subtiles métamorphoses de la maturation.

Se retrouver dans son intégrité est une finalité du changement.

Garder un œil ouvert à l’intérieur de soi permet au regard d’aller toujours plus loin.

La liberté c’est avoir la possibilité de choisir, donc de renoncer !

Tout corps vivant secrète des déchets…

L’après Burn out et la recherche d’apaisement

novembre 21, 2009

S’apaiser « vivre sereinement avec soi et les autres », c’est
 Bien se connaître
 Identifier ses forces et faiblesses
 Se simplifier la vie
 Avancer pas à pas
 Faire régulièrement le tri
 Se concentrer sur ses valeurs
 Se poser au présent
 Verbaliser ce qui ne va pas
 Continuer à apprendre

Le Burn Out et les quatre accords Toltèques selon Don Miguel RUIZ, Jouvence, 1997 !

novembre 14, 2009

Les quatre accords à respecter :

 Que notre parole soit impeccable
Notre parole a pouvoir créateur. C’est une force qui nous permet de nous exprimer et communiquer, penser et donc créer les événements de notre vie
La parole est si puissante qu’un seul mot peut changer une vie ou détruire l’existence de millions de personnes.
L’esprit humain est semblable à une terre fertile dans laquelle des graines sont continuellement semées : des opinions, des idées et des concepts. Malheureusement, il s’avère aussi fertile pour les graines de la peur, de l’angoisse qu’il nous faut contrôler et apprivoiser pour ne pas se faire dévorer par ces dernières.

 Quoi qu’il arrive, ne pas en faire une affaire personnelle
Notre environnement professionnel et privé peut générer du poison émotionnel mais si nous le prenons pas personnellement, on ne l’ingurgitera pas et on ne sera pas perturbé.

 Ne pas faire de suppositions
Il est préférable de poser des questions que de faire des suppositions parce que celles-ci nous programment à souffrir.
Une information ou une idée ne sont que graines dans notre esprit. Ce qui fera la différence, c’est l’action. Mettre en pratique les choses jour après jour nous aidera à nous transformer.

 Faire toujours de son mieux mais ni plus ni moins
Appréciez chaque jour ce que l’on fait en faisant de son mieux et en écoutant son corps, nous aidera à vivre intensément et être présent.

La modération est un travail sur soi. Vivre sans excès est un choix individuel et libérateur. En effet, on évitera l’envie en rêvant petit, en ajustant ses rêves à la réalité.

Le Burn Out et la pleine conscience !

novembre 10, 2009

La pleine conscience est essentielle si l’on veut se transformer soi-même et créer une famille et une société plus heureuse. C’est le miracle qui m’a permis de vivre chaque instant en étant pleinement vivant, conscient de ce que je ressens, sans jugement.

Les effets bénéfiques de cette pratique sont immédiats et durables dans de nombreux domaines dont la gestion du stress et la santé, la transformation des émotions négatives.
Elle favorise la concentration et la créativité. Elle m’a fait aussi redécouvrir la simplicité, la beauté et la joie.

Arrêter de vivre pour demain !
Très tôt dans ma vie, j’ai eu tendance à vivre pour l’instant suivant. J’étais du genre à être pressé d’être à demain, à anticiper les événements à venir sans profiter pleinement du présent.
Grâce à la méditation, j’ai commencé à modifier mon regard sur la vie.
J’ai dompté mon esprit pour vivre chaque instant sans être accroché aux pensées et aux désirs qui surgissent et surtout entendre mon corps pour savoir bouger ou me reposer à son écoute.

Quoi qu’on en pense cet art de vivre demande des efforts et s’expérimente en s’orientant vers
 L’absence de jugement
 La patience
 L’esprit de débutant
 La confiance
 L’absence de lutte
 L’acceptation et le lâcher prise

On doit apprendre du passé et non vivre dans le passé.
De même, le futur doit être planifié sans nous paralyser.
Le présent est à savourer tout de suite.

Il faut avoir l’esprit serein pour percevoir la beauté.

Quelle force intérieure !

Accepter de s’engager
Dans le rêve partagé et amplifié
Avec nos différences pour créer des matins insolents
Pour oser aussi des soirs resplendissants
Pour construire au quotidien un futur à inventer

Une crise du burn out !
La période du Burn out se vie comme une crise qui correspond à un moment de désarroi qui agite un équilibre relationnel donné …
C’est une rupture, d’une discontinuité, le langage d’un changement qui s’opére. L’élément déclencheur était il prévisible ? Je ne le pense pas. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Je suis chamboulé par l’extérieur mais aussi mon intérieur. C’est la porte ouverte à une crise interne qui va m’atteindre dans mes couches profondes, mon regard vers le travail, mes failles comme mon sommeil …

Le Burn Out et mon entreprise !

novembre 10, 2009

Quels messages pour mon entreprise ?

D’abord, il est impératif de ne pas négliger l’être humain que nous sommes et savoir rester à l’écoute des personnes au delà d’objectifs financiers.

Il est aussi important de dialoguer sur les exigences contradictoires dans lesquelles nous sommes souvent confrontées au sein même de l’entreprise. Instaurer plus de dialogues pour éviter le mutisme et ne pas se regarder aller dans le mur sans réagir tout en attendant des messages d’aller plus vite pour entretenir un système qui nous détruit.

Il faut prendre conscience et échanger sur le déséquilibre entre ce que l’on dit et ce que l’on fait, de cette ambigüité qui complique nos choix

Mon message est de savoir entendre l’appel du travailleur avec :
 Apprenez nous l’enthousiasme, l’étonnement de découvrir, l’échange, le partage , le dialogue
 N’apportez pas seulement vos réponses et objectifs préparés mais réveillez nos questions
 Accueillez surtout nos interrogations, nos contradictions,
 Appelez nous à respecter la vie
 Réveillez le goût de l’engagement, des responsabilités

Quels bienfaits de ce vécu de « burn out » ?
C’est de continuer de vivre mais avec la pleine conscience de chaque instant sans être tenu de courir

Aujourd’hui est le premier jour de ma vie à venir. Mes choix m’appartiennent et choisir c’est renoncer. Il est en effet possible de choisir d’être, oser être et de profiter de chaque regard qui devient fertile. Il suffit de changer son regard pour donner un sens nouveau aux évidences anciennes.
C’est par son regard que les émotions ou situations deviennent positives ou négatives.

Je prends conscience du pouvoir étonné que j’ai sur ma propre existence.

Apprendre à être est aussi important qu’apprendre à faire.

Le Burn Out et mon corps!

novembre 10, 2009

Que ressens t on ?
On se sent dévasté de l’intérieur, les batteries à plat sans aucune énergie, même au lever le matin.
On ne comprends pas car rien n’est réellement visible et le corps n’est plus en phase avec la volonté qui peut encore exister sauf lors de cas de dépression.

Ce processus est aussi « invisible « car par deux reprises je ne l’ai pas vu arriver. Seulement, un matin en se levant je constatais une absence de force pour me tenir debout.
Il est clair que le terrain favorable du burn out s’installe souvent à notre insu, car nous avons de fortes capacités à nous adapter sans cesse, à repousser nos limites, sans en avoir vraiment conscience.

Est ce une maladie ?
Le Burn out est une conséquence de stress chronique. Il est un déséquilibre entre l’effort fourni dans le travail et la régénération des ressources pour récupérer son énergie.
Il est multi factoriel.

Mes symptômes ?
 Epuisement physique à ne plus tenir debout, même une marche à pieds de 15 mn me fatiguait…
 Maux de tête permanents qui sèment le doute mais fort heureusement rien de grave, se dit-on après un scanner ou un IRM…
 Trouble de la vision qui m’ont conduit à des séances chez un orthoptiste

Qu’est le travail pour moi ?
Il fait partie intégrante de mon identité sociale et je sais que je m’accomplis en lui, particulièrement par les défis ou challenges qu’il me permet de relever.
Jusqu’ici, mon idéal était élevé voire parfois inatteignable. J’avais toujours envie ou je m’imposais d’en faire plus que mes fonctions le demandaient car j’avais confiance en ma capacité d’adaptation, mes compétences et mon endurance physique. J’étais dans l’ignorance des limites potentielles de mes capacités mentales, psychiques.
Jusqu’à aujourd’hui, je ne concevais pas le lâcher prise car cela aurait signifié tuer une partie de moi-même.

Quels sont mes vrais besoins ?
Voilà un exercice que je propose à chacun. On le croit facile mais il est compliqué. Prenez une feuille de papier et mettez y vos besoins et continuez cet exercice à plusieurs reprises pour être sûr de vos écrits et en prendre conscience.
Faites comme moi, prenez un cahier de brouillon et pendant toute la durée du Burn out , inscrivez vos réflexions , vos constats…

Quels changements dans ma vie ?
Je ne veux plus subir mon travail et à chaque événement, émotion négative je tenterai de réagir en analysant mon malaise, en lui mettant des mots.

Le savoir être et le Lâcher prise dont je prends maintenant pleinement conscience sont en train d’achever l’homme inachevé que j’étais. Celui qui ne savait pas vivre l’instant.
J’étais à l’extérieur de moi, anesthésié, coupé de mes émotions et de moins en moins présent prés de ma famille.

L’éducation, les valeurs de la société, l’entreprise faisaient que je perdais certains réflexes naturels et sains pour mon corps.

Maintenant, je cherche à moins contenir mes émotions et je mets à profit mon expérience pour me décharger des émotions accumulées qui m’amenaient auparavant des tensions physiques et psychiques importantes.

Le culte de la performance et de l’efficacité nous conditionne à trouver normal de courir sans cesse, de tuer le temps des flâneries. Surmonter l’urgence et la surcharge de travail est le défi à relever pour se donner le sentiment d’avoir été efficace et se prouver ses compétences et sa valeur. Mais cela va à l’encontre de notre corps et de notre mental qui ont besoin de répit, même très court.

Mon management « vrai » m’a toujours rendu attentif à l’autre mais je dois maintenant m’occuper aussi de moi et ne pas croire être au dessus de toute affection ou faiblesse.

Ma position fréquente de tampon entre les équipes, la Direction, les services support et les clients m’ a épuisé. Je faisais le maximum pour ne pas répercuter trop de pression sur mes équipes mais je dois aussi accepter de libérer mes tensions, mes anxiétés. Peut-être, seulement être plus égoïste !

Mais le changement essentiel est d’avoir reconsidérer ce qui est important dans ma vie.

Le Burn Out et mon histoire!

novembre 8, 2009

C’est à 45 ans, après diverses années de management, que j’ai vécu un « burn out » non diagnostiqué et traité en 2006 puis avec une rechute en 2008.

De part mon métier et mon vécu personnel je suis donc pleinement concerné par ce sujet.

Ce problème ne se situe pas dans la sensibilité plus ou moins importante des uns et des autres, mais plutôt dans le fait que notre société a bel et bien changé à travers le temps.

Dans un contexte économique mondialisé en perpétuelle évolution, au sein duquel la concurrence et la performance deviennent des préoccupations quotidiennes , la recherche de l’efficacité optimale au moindre coût, la complexité des tâches, la pression des délais, la charge de travail et le climat professionnel qui en découle peuvent certainement être relevés comme facteurs de stress et d’épuisement.

Il incombe à l’entreprise d’être à l’écoute de son personnel afin de découvrir rapidement les facteurs de stress, de prendre position en tant qu’employeur et de mettre en place des actions concrètes, tels des séminaires de gestion de stress, à titre d’exemple.

Un « Burn out » avec ses conséquences en terme de santé, demande souvent une réhabilitation psychologique, sociale et professionnelle

Face à un épuisement, il faut agir et communiquer et ne pas rien faire car cela peut amener à l’autodestruction.

Comment en suis je arriver là ?

Fort est de constater qu’en 2006, je prends en charge deux activités commerciales dans les secteurs d’applications industrielles, en remplaçant deux personnes. Cette économie pour l’entreprise et reconnaissance de compétences pour ma personne, sont le début d’un épisode de ma vie où je vais devoir avancer professionnellement en m’usant par prise sur soi pour « bien faire » avec des moyens humains réduit, tout en vivant un conflit intérieur non apaisé pendant trois ans.
En effet, je travaillais à contre courant de mes aspirations et de ma volonté qui me destinait vers mon domaine premier de compétences, le marché de la santé. Ce conflit intérieur ressenti a pesé sur mon individu dans le contexte de surcharge de travail.

Maintenant, je le sais. Dés 2006, j’ai commencé à courir après le temps ou à courir après moi…

Le problème a pris naissance dans ma bonne intention d’atteindre des buts élevés voire irréalistes dans un contexte complexe que je décrirais ainsi :
 Réflexion de l’entreprise à court terme sans assurer une très bonne communication
 Trop forte intensification de ma densité de travail pour compenser l’absence de moyens humains
 Conflit de rôles avec une multitude de fonctions opérationnelles en remplacement des moyens humains manquants
 Un trop fort investissement personnel chargé d’émotionnel négatifs de part la situation concurrentielle marché économique et sentiment d’esseulement interne hors des activités stratégiques de l’entreprise
 Une trop faible reconnaissance de ma direction
 Faiblesse de soutien dans les moments difficiles de surcharge de travail et de situations difficiles
 Trop faible transparence de la hiérarchie

Le Burn Out quand il te prends !

novembre 8, 2009

« Les émotions ne sont pas un luxe, mais un auxiliaire complexe dans la lutte pour l’existence » Antonio R.Damasio

« Ne pas avoir de souvenirs de son enfance, c’est comme si tu étais condamné à trimballer en permanence une caisse dont tu ne connais pas le contenu. Et plus tu vieillis, plus elle te paraît lourde, et plus tu deviens impatient d’ouvrir enfin ce truc » Jurek BECKER

« Pour l’esprit de débutant, les possibilités sont nombreuses mais pour l’expert elles sont limitées « SHUNRYU SUZUKI

« Il est facile de vivre les yeux fermés, en interprétant de travers tout ce que l’on voit » John Lennon

« les liens invisibles laissent les marques les plus profondes » Isabelle SORENTE

Le burn out est l’expression du corps par la maladie devant le mépris prolongé de ses fonctions vitales. Notre corps ne ment jamais.
Il est l’expression du conflit entre ce que nous ressentons et savons.
Quand nous tombons malade ou subissons des maux sans leur attacher le mot d’une maladie, il s’agit souvent d’une expression de notre corps. C’est que nous sommes traversés par un conflit intérieur entre ce que nous ressentons et ce que nous voudrions ressentir.
D’un côté, il ya notre corps, qui garde intact la mémoire de notre histoire, et tout particulièrement des mauvais traitements ; de l’autre, il y a notre esprit et notre volonté conditionnés par la morale et l’éducation traditionnelles à aimer et honorer, quoi qu’il arrive,

C’est notre responsabilité que d’être attentifs aux signaux d’alerte que nous envoie notre corps.

Beaucoup de maux ont une origine psychique.
Dans le cri de son corps se cachait, comme il se le révèle aujourd’hui, sa colère contre sa mère, ses collègues, entre autres…
Naturellement, le fait d’avoir nourri certains fantasmes ou illusions ou envie de fuites… pendant trois ans augmentait encore ma colère.
Ses démangeaisons apparaissent chaque fois que je cherche à réprimer un sentiment et ne lui laissent aucun répit jusqu’à ce qu’elle devienne capable de l’accepter et de le vivre.

Grâce à la mise au jour de mes sentiments, je finis par m’en apercevoir, de plus en plus clairement, que j’avais fantasmé une image de bonheur à travers un domaine d’activité professionnel précis, qui ne reposait sur aucun fondement.
Cette même illusion imprégnait toutes mes autres relations.

Il est important de ne pas ignorer les besoins de notre corps et à les prendre complètement au sérieux. Trouver en son corps un allié est essentiel.

Lever le masque, déceler ses véritables désirs, trouver l’accès à ses sentiments

Mon corps se trouva apaisé par la prise de conscience

Hello world!

novembre 8, 2009

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